Une œuvre ouverte et vivante
Dans un conte, ce qui compte vraiment,
c’est qu’il soit à la fois le gâteau et sa fabrication :
une histoire qui prend forme,
et une manière bienveillante de la créer ensemble.
VERSION COURTE (visible immédiatement)
(Pour les pressé-es, ou pour celles et ceux qui veulent comprendre l’essentiel avant d’aller plus loin)
Nos contes vivants de la bienveillance en archipels forment une œuvre ouverte, vivante et partageable.
Ils se déploient comme une forêt : chaque épisode est un hêtre‑épisode, un être vivant qui accueille les contributions et s’enrichit au fil du temps.
Ici, la manière de créer compte autant que ce qui est créé.
Chaque épisode est une pousse du vivant intérieur, un espace où l’on apprend à coopérer, à se relier, à prendre soin.
Les contes sont placés sous licence Creative Commons BY‑SA :
tu peux les utiliser, les adapter, les transformer et les partager, tant que tu cites la source et que tu gardes la même licence.
Ils constituent un bien commun narratif, un langage simple et puissant pour comprendre nos fonctionnements, apaiser les tensions, renforcer la coopération et nourrir une écologie intérieure, relationnelle, collective et planétaire.
Dans cet écosystème, chaque contribution porte deux dimensions indissociables.
D’un côté, il y a une matière palpable : un mot, une nuance, une correction, une illustration, une idée, une scène, une proposition.
De l’autre, il y a une manifestation de bienveillance : la manière dont cette matière a été déposée, l’intention qui l’a guidée, l’attention portée au vivant du projet, aux autres contributeurs, la juste mesure avec laquelle elle a été offerte.
Chaque contribution est donc la trace d’un duo vivant :
un geste concret,
et un geste intérieur, une forme et une éthique, une action et une présence.
C’est ce duo qui permet à l’œuvre de rester vivante, ouverte, et profondément humaine.
👉 Si tu veux aller plus loin pour plus de précisions sur les éléments de cette page, tu peux déplier les sections ci‑dessous.
🌳 VERSION LONGUE
(Pour celles et ceux qui veulent prendre le temps, comprendre la philosophie, et peut‑être contribuer)
Cliquer sur la flèche verticale descendante à droite de chaque titre pour développer le texte associé.
Une œuvre ouverte, vivante et partageable
Nos contes vivants de la bienveillance en archipels sont une œuvre qui se vit.
Une œuvre ouverte, conçue pour circuler, se transformer, être appropriée, adaptée, enrichie.
Elle n’appartient pas à un auteur :
elle appartient à celles et ceux qui la font vivre.
Les contes constituent un bien commun narratif, un langage partagé pour prendre soin du vivant — en soi, entre nous, et autour de nous.
La vie du processus : l’enjeu premier
Dans cet univers, la vie de la construction d’un épisode compte au moins autant que ce que l’épisode apportera ensuite aux lecteurs, aux groupes ou aux utilisateurs .
Créer un épisode est une aventure humaine.
Un cheminement de bienveillance en soi, pour chaque contributeur, et pour le collectif ou la communauté qui se forme autour de l’épisode — et plus largement au sein de l’univers du conte.
La qualité d’un épisode dépend autant de la manière dont il est créé que de son contenu final.
Le “comment” et le “quoi” sont indissociables.
Créer un épisode, c’est :
se découvrir et s’apprécier,
reconnaître sa propre valeur,
tisser des liens et créer des relations transformatrices,
coopérer,
réparer,
grandir ensemble.
C’est cultiver une écologie intérieure et relationnelle qui nourrit autant le processus que le résultat.
La culture de l’attention : au‑delà de la contribution
Dans cet archipel, l’attention ne porte pas seulement sur ce qui est apporté, mais sur celui ou celle qui l’apporte.
La contribution n’est pas évaluée par sa quantité ou sa forme, mais par :
l’intention qui l’a guidée,
la qualité de présence,
la justesse du geste,
le respect du vivant du projet,
la manière d’entrer en relation.
Cette culture de l’attention crée un milieu où :
chacun peut contribuer sans pression,
chacun peut ajuster son rythme,
chacun peut être accueilli dans sa singularité,
chacun peut se sentir en sécurité pour proposer, nuancer, transformer.
L’attention à autrui devient alors un socle, un climat, un engrais relationnel.
Elle fait de chaque contribution non seulement un acte créatif, mais aussi un acte de soin.
Une œuvre qui pousse comme une forêt
L’univers des contes se déploie comme une forêt.
La Forêt‑bienvenue en est le seuil : un espace d’accueil où l’on découvre les paysages et les lois du vivant intérieur.
La première entrée dans cette forêt est une pousse‑graine, un premier épisode qui ouvre un passage.
D’autres pousses, d’autres hêtres d’accueil, d’autres chemins apparaîtront au fil du temps.
Les contes peuvent se vivre :
par hêtres‑épisodes : des épisodes indépendants, enracinés dans plusieurs forêts thématiques,
par épisodes progressifs : un chemin narratif continu, idéal pour les ateliers, les groupes, les familles.
Chaque épisode est un hêtre‑épisode : un être vivant, traversé par les forces du vivant intérieur, ouvert aux contributions.
Une œuvre contributive : devenir hêtre‑être
Si tu contribues, tu n’es pas un fournisseur de contenu.
Tu es un hêtre‑être : un être vivant du commun, qui s’enracine, se relie et se transforme en créant.
Contribuer, ici, ce n’est pas produire.
C’est un chemin de bienveillance en toi et avec les autres.
Chacune de tes contributions est un épisode de ton propre conte.
Chaque contribution est une pousse en toi, et une racine de plus dans la forêt que nous faisons grandir ensemble.
Une œuvre protégée et libérée
Les contes sont placés sous licence Creative Commons BY‑SA.
Tu peux :
les utiliser,
les partager,
les adapter,
les transformer,
les diffuser dans des contextes éducatifs, citoyens, professionnels, familiaux.
À condition de :
citer la source,
partager tes adaptations sous la même licence.
Cette licence protège l’œuvre tout en préservant sa vocation collective :
libre, vivante, accessible, évolutive.
Une œuvre citoyenne
Les contes sont un outil citoyen, un langage commun pour :
comprendre nos fonctionnements internes et ceux d’autrui,
apaiser les tensions,
renforcer la coopération,
développer l’empathie,
soutenir la capacité d’agir,
créer des espaces de dialogue,
favoriser la responsabilité partagée.
Ils offrent un vocabulaire simple et puissant pour parler de régulation, conflits, réparation, protection, coopération, vivre‑ensemble.
Une œuvre écologique
Nos contes s’inscrivent dans une vision écologique du vivant :
Chaque personnage est une espèce intérieure.
Chaque état est un climat.
Chaque relation est un écosystème.
L’écologie des contes est :
intérieure : attention, émotions, rythmes, ressources,
relationnelle : lien, coopération, réparation,
collective : groupes, organisations, communautés,
planétaire : interdépendance, soin du monde.
Les contes invitent à prendre soin de soi, des autres et du monde.
Une œuvre archipélique
Les contes sont conçus comme un archipel :
chaque île est un personnage,
chaque passage est un lien,
chaque lecteur peut devenir passeur,
chaque groupe peut créer sa propre île, son propre rituel, sa propre version.
Tu peux :
proposer de nouveaux usages,
créer des ateliers,
inventer des variantes,
écrire des scènes,
imaginer des extensions,
contribuer à l’écologie du projet.
Les contes sont vivants parce qu’ils sont partagés.
CC BY‑SA 4.0 — Nos contes vivants de la bienveillance en archipels, un commun contributif
